Les collaborations entre le LABA et ADI Nouvelle-Aquitaine autour de l'innovation dans le tourisme durable sont fréquentes. La dernière en date a eu lieu en 2025 dans le cadre du projet européen ECOHOL, dont l’objectif est d’outiller et former les jeunes professionnels du tourisme à une approche plus durable du secteur touristique. Le LABA organisait une visite apprenante en Seine St Denis auprès de l’entreprise Halage. L'événement visait notamment à identifier collectivement les compétences essentielles pour un tourisme responsable. fier collectivement les compétences essentielles pour un tourisme responsable. Le LABA a donc sollicité le Tourisme Lab d'ADI, qui anime la filière en Nouvelle-Aquitaine, afin de cibler et mobiliser des participants régionaux parmi les professionnels du secteur.
3 questions à Sophie Guénebaut
Le LABA est une association fondée en 2013 au Rocher de Palmer, et qui a pour vocation de faire du soutien à la montée en compétences des acteurs culturels sur les sujets européens. Elle participe au projet BIAD, financé par le programme Erasmus+, et qui se concentre sur la montée en compétences des acteurs du secteur touristique et hôtelier pour faire face aux transitions écologiques et numériques.
Quels enseignements et bénéfices concrets votre organisation a-t-elle tirés de ce projet ?
La question de l’intersectorialité est toujours très pertinente dans les projets européens : on apprend à travailler malgré des cultures différentes, des modèles économiques différents, des environnements juridiques différents… Les projets européens mettent en lumière ces points de friction, et imaginent ensuite les outils permettant de composer avec. Cela sert ensuite les collaborations au niveau local. Se confronter aux autres acteurs du projet permet également de mieux affiner son propre savoir-faire et de cerner ses points de différenciation.
Quels conseils donneriez-vous à une entreprise souhaitant se lancer dans un projet européen ?
Se lancer dans un projet européen doit vraiment servir la stratégie de développement de l’entreprise. En amont, il faut réfléchir à ce que l’on peut tirer du projet, à ce qu’il nous permet d’expérimenter et que l’on n’aurait pas dans sa zone de confort : les projets européens sont vraiment des espaces d’apprentissage. Il faut également accepter que le projet, qui brasse un généralement un certain nombre de partenaires, demande un temps d’adaptation et d’écoute.
À l’issue de ce projet européen, quelles perspectives ou suites envisagez-vous pour votre organisation ?
Le projet BIAD s’inscrit dans la continuité des précédents projets européens que nous avons menés. Il nous permet de travailler avec des acteurs chevronnés dans le domaine du numérique. A chaque fois que nous participons à des projets nous renforçons nos liens avec les acteurs du domaine de la culture principalement, car nous portons souvent la candidature en amenant des entreprises régionales à nos côtés. Le projet BIAD nous donne des perspectives pour continuer à creuser des sujets à l’échelle régionale.
Envie de lancer un projet européen ?
ADI Nouvelle-Aquitaine peut vous accompagner dans le montage de votre dossier et la réponse aux futurs appels à projets européens. Notre équipe vous aide à identifier les opportunités de financement, structurer votre projet et mobiliser les bons partenaires.
ADI et la filière Tourisme
Le Tourisme Lab Nouvelle Aquitaine est un laboratoire d’innovation touristique et un accélérateur de projets territoriaux.
Positionné sur les transitions qu’elles soient économiques, sociales ou environnementales, l’objectif est de structurer et d’animer un réseau de l’innovation touristique inter-filières en Nouvelle-Aquitaine.